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Témoignages

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Témoignage 1

N'avez-vous jamais eu peur de l'inconnu, peur de ce qui pouvait arriver après la mort ?

Pour l'enfant que j'étais, cette question était récurrente et angoissante. Mes parents qui croyaient en Dieu et qui ont fait le choix de l'aimer et de le considérer comme prioritaire dans leur vie, m'ont souvent raconté le contenu de la Bible : Dieu m'a tellement aimé qu'il a accepté de faire payer son fils, Jésus, à ma place pour tout le mal que j'ai fait, pour ma vie rebelle, et de ce fait il me permet de me réconcilier avec Lui ... à condition évidemment que j'accepte son offre de réconciliation ! Une vie rebelle ? Oui effectivement, j'avais beau essayer de faire le bien, d'aimer les gens que je côtoyais, de ne pas me mettre en colère... j'étais au final toujours déçu : je faisais finalement souvent ce que je m'étais promis de ne plus faire et je savais bien que Dieu désapprouvait mon comportement. Comment alors ne pas accepter cette offre de réconciliation ?

Et cela d'autant plus que Dieu nous explique clairement qu'après la mort, ce n'est pas l'inconnu. Ceux qui auront accepté son offre, qui auront accepté qu'il soit le chef de leur vie, seront après la mort dans sa présence, en sa compagnie. C'est enthousiasmant ! Par contre ceux qui l'auront ignoré, seront rejetés et passeront l'éternité dans la souffrance. Au moins la Bible m'a permis dans un premier temps de connaître ce qui attend toute personne après la mort. Mais ce n'était pas rassurant du tout ! Et pour cause, je n'avais pas encore fait la démarche de parler à Dieu pour me réconcilier avec Lui ...

C'est à l'âge de 7 ans, au mois de juillet (j'ai peu de souvenir de mon enfance mais cet instant restera toujours gravé dans ma mémoire !) que je suis allé dans ma chambre et que j'ai fait une prière très simple, demandant à Dieu d'effacer tout le mal de ma vie et de venir régner en moi : je voulais vraiment qu'il soit le chef de ma vie et qu'il prenne la première place dans mon existence. Dès cet instant j'ai senti une paix véritable s'installer dans ma vie. Je savais que je pouvais faire confiance à Dieu et il ne m'a pas déçu. Certes il m'arrive encore bien souvent de ne pas agir comme Dieu le souhaite, de me mettre en colère,... mais je peux directement en discuter avec Dieu et surtout, il reste mon chef !

Ma vie a-t-elle réellement changé ? Tout a changé ! Je n'ai plus peur du tout de la mort, je sais que si je meurs je me trouverai dans la présence de Dieu. Ca peut paraître théorique, dit comme cela, mais j'ai rapidement pu constater que c'était une réalité. J'ai rencontré des problèmes de santé et le médecin m'a prévenu qu'il y avait de gros risques : j'étais en danger. J'ai passé un été complet sur le fil du rasoir puis j'ai été admis en réanimation pendant 15 jours à l'hôpital. Dans le service de réanimation, j'avais le droit de me déplacer et je voyais dans les chambres voisines des malades branchés aux respirateurs artificiels, c'était impressionnant ! Mais dans cet univers où la mort n'est jamais très loin, je me sentais parfaitement tranquille. Je n'avais aucune angoisse. Je pouvais vraiment voir que Dieu avait transformé ma vie et je le remercie vraiment de m'avoir permis cette expérience.

J'ai maintenant plus de 30 ans, mais je peux vous assurer que Dieu ne déçoit jamais. Ma vie a complètement changé et je ne regrette rien... oh non, vraiment rien. Je vous encourage même à Lui faire confiance et à vous réconcilier avec Lui.

Samuel


Témoignage 2

Né de parents ayant fait un pas vers Dieu entre 25 et 30 ans, j'ai fait de même à l'âge de 7 ans, sentant que je ne pourrais pas vivre sans Dieu et acceptant que seul le sang de Jésus soit l'antidote au mal (à cet âge, j’étais très colérique, je n’aimais pas les gens autour de moi …!). Et - comme déclaré dans la Bible - je savais « mériter la mort »*, mais l'amour de Dieu m'a offert la vie pour toujours.

Puisque Dieu existe et qu'il m'aime, pourquoi ne pas reçevoir tout simplement cet amour, plutôt que de me rebeller? Grâce à cet amour que je découvrais toujours plus en lisant la Bible, j'ai vécu les moments douloureux de pré-adolescence (8-15 ans) avec cette sécurité que Dieu m'apportait.

Avec l'adolescence est venue une période de grands raisonnements existentiels : pourquoi suis-je sur la terre, est-ce-que je crois vraiment en Dieu alors que personne n'y croit ? Les cours de français et de philo me passionnaient, mais j'étais frustré de voir des disciplines où on pose des questions sans jamais trouver de réponses ... En écoutant mes professeurs, je "m'amusais" à trouver les réponses à ces questions, et cela me ramenait toujours à Dieu et m'a conforté dans mon choix.

J'ai eu plusieurs périodes d'égarement dans ma vie où j'ai voulu vivre par moi-même, cherchant un autre sens à ma vie, sans écouter ce que Dieu voulait que je fasse (plutôt l'inverse) ... La sensation d'être tombé dans un trou sans fond, de ne plus avoir d'espérance, de ne trouver satisfaction en rien, est pour moi la chose la plus terrible que j'aie vécue.

MAIS toujours, après de tels moments, j'ai trouvé les bras de Celui qui m'a créé. Il les tend toujours, n'attendant qu'une chose : qu'on se jette dans les siens! J'ai trouvé la tranquillité au fond de moi, et j'ai vu et je vois quotidiennement la pertinence d'écouter mon Dieu, de faire ce qui lui plait et de lui demander conseil constamment.

Je sais aussi que Jésus n'est pas resté mort, mais ressuscité, et qu'il me transforme (quels changements d'année en année !).

Voilà un vrai sens à la vie!

Benjamin

* « Car le salaire du péché c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur» La Bible épître aux Romains chapitre 6 verset 23.


Témoignage 3

Très jeune, j'ai vécu la religion sans conviction. Mes parents m'enmenaient "à la messe" par habitude pour eux-aussi. Plus tard, j'irai par obligation attendant la fin de l'office pour rentrer vite fait à la maison.

J'ai appris mon catéchisme, et subi les divers "sacrements". Je ne comprenais pas le latin et ne cherchais pas à accricher avec le reste …

À mes 9 ans, ma mère décède subitement. Les grandes questions de la vie se posent sans laisser d'espoir. Je déforme les mots qui touchent à la mort : ce vide me parait plus que génant.

Un ami de mon père m'envoie en colonie de vacances en Alsace. C'est là que, pour la première fois, je vois un jeune lire la Bible ! N'importe qui peut donc se permettre de lire la Bible !! À l'âge de 14 ans, je vais dans un camp de jeunes. Je prends alors le temps de discuter avec un moniteur de mes questions, de ma recherche de Dieu, de mes quêtes restées vaines jusque-là.

C'est en feuilletant l'épitre aux Romains que je vais ainsi découcrir que Dieu veut une relation avec tous les hommes - pas une religion - , qu'il a payé pour le prix de nos fautes et nos péchés en envoyant son propre fils mourir à la croix ; que ce fils, Jésus, ne restera pas au tombeau mais qu'il ressuscitera trois jours plus tard avant de remonter au ciel !

C'est donc à ce moment-là que j'ai demandé pardon directement à Dieu pour ma vie éloignée de lui ; que je l'ai remercié pour ce don précieux de Jésus offert par amour pour nous et pour cet certitude de la vie après la mort pour ceux "qui sont en Christ" .

Depuis, je lis la Bible chaque jour pour mieux connaître Dieu et pour vivre ma vie conformément à ce qu'il souhaite de tout chrétien.

Et cela fait près de 40 ans que cela dure . . .

François


 

Témoignage 4

J’ai grandi avec un arrière-plan catholique traditionnel : baptême enfant, catéchisme, communion solennelle. Pourtant, pendant toutes ces années, je ne comprenais pas le message de l’Eglise : ça n’avait pas de réelle signification pour moi, je n’y voyais aucun lien avec ma propre vie, je n’y voyais pas d’intérêt. Ca m’apparaissait comme une leçon d’histoire soporifique à apprendre. Le Dieu dont on me parlait était une notion vague et très lointaine, quasiment irréelle. Ca ne me parlait pas. Pourtant, c’est vrai que j’avais toujours été plus ou moins intriguée par l’idée de Dieu, de spiritualité, sans chercher à creuser pendant des années, toujours dans le doute.

C’est en entrant à la fac que peu à peu, j’ai commencé à remettre en question mes certitudes : Dieu a mis sur mon chemin une personne pour qui j’ai aujourd’hui, énormément de respect. En fait, dès le début, elle m’a bluffée par sa façon d’être, ce qu’elle dégageait, son sourire, sa joie de vivre, sa bonne humour perpétuelle, son altruisme, sa générosité et j’en passe ! J’ai sympathisé très vite avec elle car j’avais très envie de la connaître mieux. Ce dont je suis sûre aujourd’hui, c’est que je ne l’ai pas rencontrée par hasard. C’est à travers elle que j’ai rencontré Jésus-Christ, que j’ai appris à connaître qui Dieu était vraiment, ce que le mot « chrétien » signifiait vraiment : tout cela prenait un sens. J’ai eu pendant longtemps une image faussée de Dieu, plutôt négative et stéréotypée. C’est en fréquentant cette amie que j’ai ressenti peu à peu une soif de plus en plus intense de Dieu. J’ai commencé à me pencher sur la Bible, je voulais savoir de quoi ça retournait en fait. J’avais déjà une Bible mais je l’avais acheté seulement dans le but de m’instruire, rien de plus. En parallèle de la lecture de la Bible (qui me semblait très obscure), j’ai suivi cette amie aux réunions de prières et à l’église le dimanche. Même si évidemment je ne me suis pas « convertie » du jour au lendemain, car j’étais toujours constamment assaillie de doutes et de révolte, je sentais en moi qu’il fallait que je persévère dans ma quête de Dieu, je voulais savoir qui était ce Jésus. Dieu occupait de plus en plus mes pensées, je me posais sans arrêt des questions. Dans les moments difficiles, je rejetais tout en bloc. Malgré tout, je continuais toujours à le chercher. J’allais de plus en plus à l’église, je m’étais même mise à prier en pensant que quelqu’un m’écoutait vraiment. Dieu m’envoyait même des preuves de sa présence, des encouragements dans la foi, des choses qui, accumulées ne pouvaient vraiment pas être des coïncidences. Je sentais progressivement dans mon cœur que quelque chose se fissurait, qu’un changement s’opérait, sans que j’y comprenne grand chose. Je sentais parfois quand je priais une paix, une présence rassurante, c’était troublant.

C’est à l’occasion d’une de mes lectures des Evangiles que j’ai compris d’un coup le message derrière. Je me suis aperçue que je pleurais, ce que je lisais prenait maintenant du sens pour moi. J’ai compris qui était Jésus, la souffrance qu’il avait endurée sur la croix par amour pour nous pour laver nos péchés. Là j’ai compris que j’étais pêcheur et que j’étais indigne du sacrifice de Christ. C’est le jour là où j’ai donné ma vie au Seigneur, que je l’ai accepté pour maître et sauveur, que je me suis humiliée devant Lui et me suis engagée à le servir. Je ne voulais pas que le sang de Christ versé pour nos péchés soit « inutile » pour ma vie. C’est vraiment de cette manière que je pouvais entrer dans une vraie relation avec Dieu, pas quelqu’un d’inaccessible. J’ai permis à Jésus d’entrer dans ma vie et lui ai demandé d’en être le centre et le régisseur, de lui donner un sens.

Je sais aujourd’hui que le sang de Christ me purifie de tous mes péchés et que Dieu m’a pardonné. J’ai compris à quel point Dieu m’aimait et que passer à côté d’une telle richesse ça serait vraiment du gâchis. Alors oui, concrètement, le Seigneur a transformé ma vie, c’est une certitude. Bien sûr, la marche avec Dieu n’est pas toujours facile mais je crois qu’elle en vaut le coup. Évidemment, je suis loin d’être parfaite, je pêche tous les jours, mais j’essaie tant bien que mal d’obéir au Seigneur, de faire sa volonté, le servir, c’est pas facile tous les jours mais je persévère. Je sais qu’avec Dieu, on est victorieux. Je suis certaine aujourd’hui que Dieu est là à mes côtés tous les jours : Il m’écoute, me supporte, me guide, m’aide, me console. Il me donne de l’espérance et donne un sens à ma vie. Contrairement à ce que j’ai longtemps cru, obéir à Dieu n’a rien d’un esclavage douloureux, d’une privation volontaire de liberté (comme je l’entends beaucoup…). C’est réellement une véritable joie de vivre avec le Seigneur, de l’avoir dans sa vie, c’est un refuge, une présence qui ne nous abandonne jamais quelles que soient les circonstances.

Je suis fière d’affirmer que dorénavant j’appartiens à Dieu, qu’Il est ma vie.

Magali




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